La médecine évolue, les pratiques et les gestes du quotidien changent. Les soignants ont besoin de la bonne information plus rapidement, ils vérifient plus souvent et intègrent de nouveaux outils dans leur raisonnement clinique. Aux CHU de Bordeaux et de Poitiers, ce mouvement est soutenu par l'intégration d'un nouvel assistant IA pour aider à la décision clinique : MedGPT.
Quelques mois après leurs déploiements respectifs, les chiffres parlent.
×11 à Bordeaux, ×19 à Poitiers : l'adoption décolle
Dans les deux CHU, l'usage de MedGPT a connu la même trajectoire : une montée en charge rapide dès le lancement.
➡️ Le rythme d'usage hebdomadaire de MedGPT a été multiplié par 11 à Bordeaux après le lancement sur le pôle urgence.
➡️ À Poitiers, il a été multiplié par 19 en deux mois.

Dans les deux cas, l'adoption s'accélère dès que les soignants prennent l'outil en main.
L'usage s'installe dans la durée
Au-delà du décollage initial, l'enjeu est de savoir si l'usage se maintient une fois la nouveauté passée. C'est un oui !
➡️ Le volume de questions continue de progresser semaine après semaine, à Bordeaux comme à Poitiers.
L'adoption naît lorsque des soignants expérimentent l'outil, en perçoivent la valeur dans leur pratique quotidienne et deviennent les premiers ambassadeurs auprès de leurs collègues.
À Bordeaux, environ un soignant des urgences sur trois utilise déjà MedGPT, deux mois après le lancement.
L'usage s'ancre dans les pratiques quotidiennes des deux CHU.
Toutes les professions de soin représentées
L'adoption traverse l'ensemble des fonctions présentes dans les deux CHU.
Le médecin spécialiste reste le profil le plus représenté, avec 53 % en moyenne des comptes créés sur les deux CHU réunis.
Internes, pharmaciens, infirmiers et sages-femmes complètent le tableau, chacun présent sur les deux sites.

Cette diversité de métiers confirme l'ancrage de MedGPT dans la pluridisciplinarité hospitalière.
80 % des questions au cœur de la décision médicale
Au-delà du volume et des profils, la nature des questions posées révèle où l'outil s'intègre dans le parcours de soin.
➡️ Sur les deux CHU, 8 questions sur 10 portent sur le diagnostic ou la thérapeutique.
➡️ On voit également que 1/4 des questions mentionne directement un médicament.

Ces deux usages, le diagnostic et le traitement médicamenteux, sont déjà ceux que pointait notre premier baromètre sur l'usage de MedGPT en médecine de ville. Deux résultats qui convergent : à l'hôpital comme en ville, MedGPT s'intègre au même endroit du raisonnement clinique.
Les soignants de Poitiers et de Bordeaux interrogent MedGPT sur l'ensemble des spécialités (Cardiologie, Gastro-entérologie, Hématologie, Oncologie, Dermatologie, Pédiatrie, Pharmacologie, Gynécologie, Médecine d'urgence, …)
➡️ Infectiologie en tête à Bordeaux
➡️ Neurologie en tête à Poitiers

L'outil accompagne le geste médical à chaque étape de la décision et dans toutes les spécialités.
Le mouvement continue
Bordeaux et Poitiers comptent parmi les tout premiers CHU à avoir intégré MedGPT à leurs pratiques, chacun selon sa propre méthode : un pilote ciblé aux urgences pour l'un, un déploiement direct sur l'ensemble du CHU pour l'autre.
Dans les deux établissements, les données d'usage du pilote ont confirmé une adoption rapide, durable et transversale.
À Bordeaux, ces résultats ouvrent la voie à une généralisation à l'ensemble des services. À Poitiers, ils confirment la pertinence d'un déploiement à pleine échelle dès le départ.
Merci aux équipes des CHU de Bordeaux et de Poitiers pour leur confiance renouvelée.





